Titre
Le roi Laboureur est le fondateur légendaire de la dynastie régnante de Mimicrausen, qui nourrissait lui-même ses sujets grâce à sa production de blé. On rapporte que ses grains de blé étaient en fait les multiples éclats d'Ausen, l'Etoile bienfaitrice, qui, semés sur les terres de son royaume, donnaient le blé le plus nourrissant que la terre ait jamais porté. Ce blé permit au roi Laboureur, roi-nourricier par excellence, de régner avec bienveillance sur un peuple fidèle qui crut rapidement. Aymar est le premier roi attesté du royaume d’Arabriant. Ses chroniqueurs racontent qu’il était le descendant du roi Laboureur – généalogie impossible à confirmer. Toujours est-il qu’il fut l’artisan de la prospérité de l’Arabriant, qu’il constitua en royaume autour des Champs du Laboureur. Fils du roi Aymar, Asselin s’attacha à pérenniser les acquis du règne de son père et stabilisa les frontières du royaume d’Arabriant entre les fleuves Aqualion à l’ouest, Astréion au sud, Pandemonium à l’ouest, et la Forêt des Cendres de Lune au nord.
Roi poète et musicien, Adalric a laissé l’image d’un souverain bienveillant. On retient de son règne son idylle avec une nymphe, qui donna naissance à son héritier Alberic.
Fils du roi d’Arabriant et d’une nymphe, Alberic fut gâté par la vie. Sa mère lui fit don d’un médaillon magique, chargé de protéger son royaume. Il fut l’artisan de la Grande Alliance avec les royaumes voisins afin de protéger leurs peuples contre le Mal.
Après la Grande Alliance, vint le temps des conquêtes. Mayric rebaptisa son royaume Mimicrausen afin de souligner son destin providentiel : sous son autorité devaient se rallier tous les royaumes voisins. Le premier royaume à être conquis fut celui de Neustrevant à l’ouest.
A la mort de Mayric, Manfred poursuivit l’œuvre de conquête de son père. Mais si l’acquisition du Neustrevant fut pacifique, ce ne fut pas le cas de l’Ouistrevant, à l’est, qui ne se rendit qu’après avoir vu ses chefs massacrés.
Sous Manfred II, ce fut au tour de la Borélie d’intégrer le royaume de Mimicrausen. Comme pour le Neustrevant et l’Ouistrevant, un gouverneur fut installé dans la capitale afin de représenter l’autorité du souverain de Mimicrausen. Grâce à la Borélie, Manfred II obtenait une porte d’entrée au nord, pour ses futures conquêtes au-delà de la Forêt des Cendres de Lune.
La première phase de conquêtes prit fin avec la rébellion des clans de l’Ouistrevant. Ralliés sous la bannière d’Orsin le Sanglant, les peuplades de l’est obtinrent l’indépendance du royaume d’Ouistrevant des mains de Manfred III.
Le règne de Manfred IV ne permit pas un nouvel élan de conquêtes. Le roi était d’une santé fragile, et malgré un effort de réformes dans les provinces de son royaume, il mourut sans héritier. La couronne passa à son frère Harald.
D’un tempérament plus combattif que son frère aîné, Harald entreprit de reconquérir l’Ouistrevant. La courte victoire militaire fut consolidée par un accord politique. Sur trois générations, le roi de Mimicrausen devait épouser la descendante d’un des trois clans vaincus. Fort de ce succès à l’est, Harald se rendit également vainqueur du royaume de Crat, au nord-est, dont le déclin s’était aggravé.
Le roi Herbert fut un habile politique. Il fortifia les conquêtes de ses prédécesseurs et obtint l’incorporation du royaume de Vaudémont, au sud, sans prendre les armes. Le roi de Vaudémont s’était assuré la pérennité de son royaume en faisant prendre à Herbert le serment solennel selon lequel le Vaudémont serait confié en apanage au fils puîné du roi et à ses descendants.
Florestan fut le dernier roi de Fay, un royaume voisin de celui de Mimicrausen. Il eut avec la reine Constance une fille unique qui, à l’âge de 16 ans, tomba dans un sommeil de cent ans, suite à la malédiction d’une méchante fée. Le royaume de Fay et tous ses habitants s’endormirent également, jusqu’à l’arrivée salvatrice du prince Florimond. Le roi Florestan accorda alors la main de sa fille Aurora à Florimond, qui, en devenant roi de Mimicrausen, unit le royaume de son épouse au sien.
La princesse Constance, fille d’Alistair de Hautefort, devint reine de Fay en épousant le roi Florestan. Ils eurent beaucoup de difficultés à concevoir un enfant. Quand une fille vint enfin au monde, la princesse Aurora, un baptême fut célébré. Une méchante fée, qui n’avait pas été conviée pour éviter une mauvaise ambiance, jeta alors une terrible malédiction sur l’enfant. Ce n’est que lorsque la malédiction fut levée – au bout de cent ans – que Constance put apprendre à sa fille son rôle de reine.
Le royaume de Mimicrausen, plus vaste qu’il n’avait jamais été, connut sous le règne d’Hubert le Bâtisseur ses heures les plus sombres. Un Dragon venu du Septentrion ravagea les Champs du Laboureur, cœur de la province d’Arabriant. L’antique capitale du royaume et le château du roi furent détruits dans un spectaculaire incendie. Le roi Hubert choisit alors les huit Monts Glorieux situés au nord-est pour servir de fortifications naturelles à sa nouvelle capitale : ils accueillent depuis le majestueux château de GrossMutter, fierté des rois et espérance des peuples.
Le mariage de Frédégonde avec le roi Hubert fut un enjeu diplomatique majeur. En effet, Frédégonde appartenait au clan d’Orsis, un des trois clans d’Ouistrevant vaincus trois générations plus tôt par le roi Harald. Cette union faisait entrer définitivement cette province récalcitrante dans les limites du royaume de Mimicrausen. Reine impétueuse, elle donna naissance à un des plus grands héros de la dynastie royale, le roi Florimond le Preux.
Fille du roi Florestan et de la reine Constance, Aurora se piqua le doigt au fuseau d’une quenouille à l’âge de 16 ans. En accomplissement de la malédiction que lui avait jeté la méchante fée Bétula lors de son baptème, elle s’endormit durant cent ans. Elle ne fut réveillée que par le baiser du vaillant prince Florimond de Mimicrausen, qui s’était aventuré dans le royaume de Fay pour vaincre le dragon du Septentrion. Après s’être unie à son sauveur, Aurora mit au monde trois garçons dont le dernier, nommé Florestan, reçut le titre de comte de Fay et fit perdurer la mémoire de l’ancien royaume.
Fils d’Hubert le Bâtisseur et de Frédégonde d’Ouistrevant, Florimond fut le roi le plus héroïque de sa dynastie. Il pourfendit le dragon du Septentrion qui avait ravagé le royaume de son père et délivra la princesse Aurora de Fay qui était sous l’emprise d’une malédiction. Leur union fut aussi l’alliance du royaume de Mimicrausen et du royaume de Fay, dernier royaume libre. Constitué en comté, la province de Fay fut confiée au 3e fils du roi Florimond.
Gondebaud Ier est le fils aîné de Florimond de Mimicrausen et d’Aurora de Fay. Il hérita d’un royaume amputé de deux apanages, le duché de Vaudémont et le comté de Fay. Contrairement aux autres provinces, dirigées par un gouverneur représentant le roi, le Vaudémont et le comté de Fay sont confiés aux frères cadets du roi qui se chargent de l’administrer pour lui de façon héréditaire. Il s’agit d’un mode de gestion sans indépendance de fait qui permet de conserver une certaine autonomie à ces deux entités.
Deuxième fils de Florimond et d’Aurora, Alérion est le premier duc de Vaudémont et le plus grand prince apanagiste du royaume. Son emblème est l’aigle. Troisième fils de Florimond et d’Aurora, Florestan hérita de l’ancien royaume de sa mère sous la forme de l’apanage du comté de Fay. Tout au long de sa vie, il eut à cœur de protéger les particularismes de sa province en les préservant de l’uniformisation de l’administration royale. Le règne d’Hubert III, roi juste et sage, est surtout connu pour les épisodes malheureux de la vie de son frère et de sa sœur. Frère cadet du roi Hubert III, Gondovald était jaloux de ne pouvoir être doté d’un apanage comme ses oncles Alérion et Florestan. Hubert III lui confia alors l’amirauté. Ce fut une grave erreur : alors qu’il perdit la majorité de la flotte du roi en mer, il fut jugé plus prudent de lui faire construire un château, bien éloigné du rivage. Sœur cadette d’Hubert III et du prince Gondovald, Gombette fut une princesse joyeuse jusqu’à ce qu’elle sombre dans la folie et finisse sa vie enfermée en haut d’une tour. C’est à partir du duc Vauquelin que l’aigle devint la figure héraldique du Vaudémont. Il fit construire une puissante forteresse, nichée dans les Monts blancs, les Aires du Phénix. Comme son père, Florimond Ier fut conscient de l’importance de conserver son indépendance au comté de Fay. Sous son autorité, cette province s’éloigna progressivement du giron de la monarchie. Moins raisonnable que son père, le roi Gondebaud II en voulait toujours plus. Une fâcheuse rencontre avec une sorcière lui noua les aiguillettes et s’en fut finie de la lignée directe de la maison de Mimicrausen. La couronne passa à son cousin Gontran, heureusement rebaptisé Gondebaud. Le prince Gontran n’aurait pas dû régner. En raison de l’imprudence de son cousin, il se retrouva roi et fut rebaptisé Gondebaud. Particulièrement petit pour l’époque, il ne paraissait en public que sur les épaules d’un valet, habilement dissimulé sous sa robe. Beau, intelligent et sage : le duc de Vaudémont Vulphran était doté de toutes les qualités. Il fut cependant tué par son frère cadet. Laid, stupide et excessif : Vitéric Ier était doté de tous les vices. Il tua néanmoins son frère aîné et devint un puissant duc de Vaudémont. Princesse rebelle, Adalgise quitta très tôt le carcan familial du comté de Fay et se mit en tête d’épouser son cousin Vitéric de Vaudémont, sous prétexte qu’il était juste à côté d’elle dans l’arbre généalogique. Bien mal lui en prit : Adalgise connut par la suite une vie malheureuse et fut notamment emmurée par son mari. Florestan II fut surnommé le comte-chevalier et ce non pas pour célébrer ses qualités de combattant mais afin de souligner qu’il fut un piètre dirigeant et enclencha le déclin du comté de Fay. Sa descendance fut néanmoins prospère. Gondebaud IV fut aussi grand que son père Gondebaud III fut petit. Cette particularité physique coûta très cher aux caisses du royaume en réaménagements intérieurs et en garde-robe. Dès la naissance de Gondomar, frère cadet du roi Gondebaud IV, les conseillers du roi s’inquiétèrent de la question des prérogatives du prince cadet, en raison des funestes mésaventures du prince Gondovald. On se demanda même s’il ne fallait pas le noyer dans un puits. Par chance, le fils du duc de Vaudémont se suicida et Gondomar se vit remettre cet apanage. Il devint alors le chef de la deuxième maison de Vaudémont. Ulric fut un prince tourmenté. En effet, il n’était pas aisé de se construire personnellement avec un père fratricide et séquestrateur et une mère emmurée. Il se suicida donc à l’âge de 27 ans. La première maison de Vaudémont s’éteignit et le duché revint alors à la couronne avant d’être confié au prince Gondomar. L’unité du comté de Fay fut mise à mal à partir de la génération des fils de Florestan II. L’aîné Fulbert Ier hérita du titre de comte de Fay mais son fief fut amputé de sa partie sud, la baronnie de Lanoix, confiée à Lothar, son frère cadet, et de sa partie ouest, la seigneurie de Mortemare, remise à son plus jeune frère, Manfred. Deuxième fils de Florestan II, Lothar est le premier des barons de Lanoix, fief constitué pour servir d’héritage aux frères de Fulbert Ier. La baronnie de Lanoix est constituée des plaines sud de la province de Fay, autour du puissant château de Hautefort. Petit frère de Fulbert et de Lothar, Manfred hérite de la seigneurie de Mortemare, à l’ouest du comté de Fay. Ce fief se compose du château-Grimoard, du lac de Fay et de la marche des Arroys, la partie la plus exposée aux attaques extérieures. Le roi Gondebaud V hérita du surnom de Barbetorte en raison de son tempérament nerveux : il était en effet obsédé par l’idée de remplir les caisses du royaume vidées par son père et ne cessait de se tordre compulsivement la barbe. Si celle-ci finit par en tirer un aspect disgracieux, le royaume connut toutefois un nouvel essor économique. Fille unique de Gondomar de Vaudémont, la princesse Valburge ne trouva jamais le mari de ses rêves et mourut sans héritier. Ainsi s’éteignit tristement la deuxième maison de Vaudémont, et le duché retourna de nouveau à la couronne. Fils de Fulbert Ier et héritier du comté de Fay, Grimoard fut un prince prometteur, plus fin politique que son père, mais maladroit. En visite officielle à l’occasion de la grand-foire annuelle de Mortemare, il eut un terrible accident : son cheval fut surpris par un troupeau d’oies et fit tomber son cavalier en prenant la fuite. Le prince Grimoard mourut sur le coup. Son frère aîné étant mort avant d’hériter du comté de Fay, c’est la princesse Gudule qui succéda à son père. Fiancée au jeune Theudebert de Théroual, elle subit l’opposition de ses vassaux à l’union d’une comtesse de Fay avec la maison de Théroual réputée félonne. Elle épousa alors le vieux seigneur d’Ambroise avec qui elle n’eut pas d’enfant. Les habitants de Fay gardent de Gudule l’image d’une suzeraine intelligente et réformatrice. A l’extinction de la lignée directe de la maison de Fay, c’est Fulbert II, fils du baron de Lanoix, qui devint le nouveau comte. Il hérita de la rudesse de ses ancêtres et de leur étroitesse de vue. Prince belliqueux, il employa toute son énergie à fortifier les frontières du comté de Fay alors qu’à cette époque, cette province déliquescente n’intéressait plus personne… Mahaut, dame de Mortemare, fut une figure flamboyante de la généalogie de Fay. Elle conçut sa vie comme un roman de chevalerie et s’attacha à faire montre de toutes les vertus que la société d’alors attendait des hommes en armes. Dirigeante de qualité, appréciée de ses sujets, elle vécut une vie de célibataire, mais participa à l’éducation du jeune Caspied, envoyé à pension chez elle par le comte Fulbert III. Fille aînée du roi Gondebaud V, Arnegonde fut écartée de la succession au trône après la naissance de son jeune frère Gondebaud. Elle a dès lors conçu une profonde amertume à l’égard des affaires du royaume et de sa famille : c’est pourquoi, elle épousa le seigneur le plus éloigné de la capitale, le duc de Ponantis. Aujourd’hui veuve acariâtre, elle se rend très rarement au château de Grossmutter. Actuel roi de Mimicrausen, le fastueux roi Gondebaud jouit d’une excellente réputation parmi ses sujets, tant le royaume connait une situation prospère et paisible. Roi généreux mais autoritaire, père à la fois aimant et sévère, Gondebaud voit d’un très bon œil la venue à Nobleval du prince Caspied, récemment devenu comte de Fay. On raconte en effet qu’il souhaiterait lui faire épouser sa fille aînée et héritière, la princesse Frigigonde, afin que le comté de Fay retourne à la couronne.
Son emblème personnel est l’ours, symbole de force et roi de la forêt.
Fille du prince d’Almérant, Hermelinde a quitté sa principauté du sud pour épouser le roi Gondebaud. Elle lui a donné deux filles pour lesquelles elle nourrit un amour maternel très peu développé. Intéressée par les affaires du royaume seulement lorsqu’il s’agit de faire souffrir le peuple ou de sauvegarder son honneur personnel, Hermelinde ne semble pas du tout apprécier la réussite du prince Caspied.
Son emblème personnel est l’hermine.
Fils cadet du roi Gondebaud V, et frère de Gondebaud VI, il fut doté de l’apanage du duché de Vaudémont, retourné à la couronne à la mort de la duchesse Valburge. Chef de la 3e maison de Vaudémont, prince éclairé et bienveillant, on le disait également poète. Il mourut cependant dans des conditions mystérieuses. C’est son fils unique, à peine majeur, qui lui succéda. Mère du prince Caspied, Elaine est originaire de la riche ville d’Eridun, située dans la province de Neustrevant. Elle accepta presqu’à contrecœur d’épouser le nordique Fulbert de Fay qui s’était entiché d’elle. Aux côtés de Fulbert, elle fut néanmoins une comtesse irréprochable mais surtout une mère envahissante qui voulut enseigner les arts et les lettres à leur fils Caspied – savoirs indignes d’un futur comte de Fay. Devenue brutalement veuve, Elaine dirige désormais le comté de Fay en l’absence de son fils. Fils rebelle du comte Fulbert II, Fulbert III fugua dans sa jeunesse dans la province voisine de Neustrevant. C’est là qu’il tomba sous le charme de la fille du comte d’Eridun. Il l’épousa contre la volonté de son père. En vieillissant, Fulbert devint aussi taciturne que ses ancêtres : ayant du mal à supporter la présence enthousiaste de son fils unique, il prétexta la nécessité de parfaire son éducation militaire pour l’envoyer chez sa cousine Mahaut de Mortemare. La mort brutale et mystérieuse de Fulbert fait de Caspied le nouveau comte de Fay. La princesse Frigigonde est l’héritière du trône de Mimicrausen. Cette situation l’oblige à respecter scrupuleuse ce que lui impose le protocole étriqué de la cour. Meilleur parti du royaume, Frigigonde est assaillie par les prétendants. Mais la princesse est romantique et exigeante et n’en trouve aucun à son goût. Son prince charmant serait-il le jeune comte Caspied, dont les exploits guerriers mettent les sujets du roi en liesse ?
Son emblème personnel est le léopard, incarnant le courage et la ruse.
Microhonde est la fille cadette du roi de Mimicrausen. Deuxième dans l’ordre de succession au trône, la princesse ne bénéficie pas des mêmes égards que sa sœur aînée. Son apprentissage de l’étiquette s’en trouva négligé, malgré la sévérité de la surintendante Hildeburge, chargée de l’éducation des filles du roi. Ayant grandi dans l’ombre de sa sœur, la dynamique Microhonde a su en tirer profit pour mener une double vie de justicière, elle qui s’émeut davantage du sort du petit peuple que de la dernière tenue à la mode.
Son emblème personnel est le léopard, incarnant le courage et la ruse.
Neveu du roi de Mimicrausen, Vitéric II est prématurément devenu duc de Vaudémont suite à la mort soudaine de son père Aubéron. Troisième dans l’ordre de succession au trône et sénéchal de Mimicrausen, Vitéric est un prince insatisfait, autoritaire et colérique. Il est actuellement marié à Bléchilde de Brichemer, sa quatrième épouse, les autres ayant été très rapidement répudiées… La duchesse Bléchilde est la fille de Bouchard de Brichemer, grand amiral du royaume et premier vassal du duc de Vaudémont qu’elle a épousé. Aristocrate sophistiquée, Bléchilde se vante d’être la dame la mieux vêtue du royaume, son mari étant le plus riche seigneur de Mimicrausen. Altière et fière de ses prérogatives, elle passe son temps à canaliser les humeurs de son mari. Le prince Grimoard, surnommé Caspied par son père, est le fils de Fulbert III de Fay et d’Elaine d’Eridun. Négligé par un père peu intéressé par lui et trop couvé par une mère possessive, Caspied est placé sous la protection de Mahaut, dame de Mortemare, dans le château de laquelle il apprend à devenir le parfait chevalier. C’est là qu’il se lia d’amitié avec un autre pupille, Aguerron des Arroys. A la mort de son père, Caspied rassemble tous les fiefs de la maison de Fay sur sa personne mais doit prêter hommage au roi pour asseoir sa légitimité de comte.
Son emblème personnel est le cerf, animal noble et héroïque.


L'histoire

Il était une fois, aux confins du royaume de Mimicrausen, une région depuis bien longtemps oubliée des histoires et des légendes... le Comté de Fay.

Pourtant, lorsque meurt le vieux comte qui le dirige, son fils, le Prince Caspied, se lance en quête d'aventures afin de prouver sa valeur et de restaurer l'ancienne gloire de sa province. Son chemin croisera celui de terribles ennemis, mais aussi de courageux compagnons qui l'aideront à construire sa légende...

Plus loin dans les terres, Mandragora, jeune sorcière au talent douteux,
est acceptée dans le clan de ses redoutables aînées et doit faire ses preuves.
Son destin semble inexorablement lié à celui de Caspied... Tout comme celui
de Frigigonde et Microhonde, les filles du roi de Mimicrausen, entraînées
dans complots et intrigues de cour bien malgré elles.

Mais tandis que les esprits sont tournés vers la capitale, une ombre s'étend
sur le royaume, promesse d'une ruine certaine...




Le projet

Le Comte de Fay est un projet cinématographique composé de plusieurs épisodes courts, narrant les aventures tour à tour drôles et épiques de personnages issus de la littérature des contes de fées.
Ce projet est porté par une jeune équipe aux talents multiples, rassemblée sous la bannière d’Hallow Pictures, un studio de cinéma associatif créé dans les monts du Cantal.
Nos années de pratique dans la production d’oeuvres audiovisuelles, jusqu’ici restreintes à un cadre privé, nous amènent aujourd’hui à entreprendre la création d’une oeuvre plus ambitieuse destinée à tous, avec la volonté toujours présente de mettre en avant les richesses de notre région.




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